<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<!-- generator="FeedCreator 1.7.2" -->
<rdf:RDF
	xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"
	xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
	<channel rdf:about="http://www.lepostier.fr">
		<title>Joomla! powered Site</title>
		<description>Joomla! site syndication</description>
		<link>http://www.lepostier.fr</link>
		<image rdf:resource="http://www.lepostier.fr/images/M_images/joomla_rss.png" />
	   <dc:date>2012-02-24T02:12:00+01:00</dc:date>
		<items>
			<rdf:Seq>
				<rdf:li rdf:resource="http://www.lepostier.fr/le-postier/internet-libre/lepostier-se-multiplie-.html"/>
				<rdf:li rdf:resource="http://www.lepostier.fr/le-postier/tribune/maux-de-la-fin--du-maudit-postier.html"/>
				<rdf:li rdf:resource="http://www.lepostier.fr/le-postier/internet-libre/labecedaire-de-jean-pierre-marielle.html"/>
				<rdf:li rdf:resource="http://www.lepostier.fr/le-postier/tribune/et-le-spectacle-continue.html"/>
				<rdf:li rdf:resource="http://www.lepostier.fr/le-postier/insolite/y-a-t-il-un-pilote-dans-lavion-.html"/>
			</rdf:Seq>
		</items>
	</channel>
	<image rdf:about="http://www.lepostier.fr/images/M_images/joomla_rss.png">
		<title>Powered by Joomla!</title>
		<link>http://www.lepostier.fr</link>
		<url>http://www.lepostier.fr/images/M_images/joomla_rss.png</url>
	</image>
	<item rdf:about="http://www.lepostier.fr/le-postier/internet-libre/lepostier-se-multiplie-.html">
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:date>2011-05-04T01:20:01+01:00</dc:date>
		<dc:source>http://www.lepostier.fr</dc:source>
		<title>lepostier se multiplie !</title>
		<link>http://www.lepostier.fr/le-postier/internet-libre/lepostier-se-multiplie-.html</link>
		<description>  Quelques mois plus tard, et pour sortir de ces longues ann&amp;eacute;es de lourds d&amp;eacute;boires et lourdeurs techniques... Nous sommes enfin heureux de vous annoncer la prolongation de l&amp;#39;aventure du postier, son prolongement...  ... PAR ICI !  lespostiers.fr  (http://lespostiers.fr/)         </description>
	</item>
	<item rdf:about="http://www.lepostier.fr/le-postier/tribune/maux-de-la-fin--du-maudit-postier.html">
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:date>2010-12-08T22:40:34+01:00</dc:date>
		<dc:source>http://www.lepostier.fr</dc:source>
		<title>MAUX DE LA FIN ? (du maudit postier)</title>
		<link>http://www.lepostier.fr/le-postier/tribune/maux-de-la-fin--du-maudit-postier.html</link>
		<description>Les difficultés techniques s'acculumant, s'amoncelant, même, et l'actuel défaut de secours interne comme externe n'aidant pas, tout ça sent et sonne peut-être la fin d'une aventure... de travail, considérable, gigantesque pour ce qui est de ma part, mais aussi d'amusement, et en tout cas de partage. 
Voilà, lepostier aura donc duré de mai 2007 à décembre 2010 ? Pas aidé pour un sou – c'est le moins qu'on puisse dire. Et dans ce cas, merci à ceux qui y ont contribué, même de loin. 
Et bien à vous.

</description>
	</item>
	<item rdf:about="http://www.lepostier.fr/le-postier/internet-libre/labecedaire-de-jean-pierre-marielle.html">
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:date>2010-12-08T22:19:09+01:00</dc:date>
		<dc:source>http://www.lepostier.fr</dc:source>
		<title>l'abécédaire de jean-pierre marielle</title>
		<link>http://www.lepostier.fr/le-postier/internet-libre/labecedaire-de-jean-pierre-marielle.html</link>
		<description>A 78 ans, Jean-Pierre Marielle revient sur sa vie, et sa carri&amp;egrave;re dans un livre fa&amp;ccedil;on puzzle, plein d&amp;#39;humour, et de souvenirs cocasses ou &amp;eacute;mus. Marielle a toujours fait le mariole. C&amp;#39;est lui qui l&amp;#39;&amp;eacute;crit : &amp;laquo; J&amp;#39;entends encore la voix de mes enseignants, du lyc&amp;eacute;e au Conservatoire : &amp;#39;&amp;#39;Marielle, arr&amp;ecirc;tez de faire n&amp;#39;importe quoi !&amp;#39;&amp;#39; Ne m&amp;#39;ayant jamais donn&amp;eacute; de bonnes raisons de leur ob&amp;eacute;ir, j&amp;#39;ai continu&amp;eacute;. &amp;raquo; A aimer la vie comme un fou et &amp;agrave; rire. A rire, et &amp;agrave; coincer la bulle. Sa devise ? &amp;laquo; Ne jamais faire d&amp;#39;effort, ou le moins possible, ne m&amp;#39;a pas emp&amp;ecirc;ch&amp;eacute; d&amp;#39;arriver l&amp;agrave; o&amp;ugrave; je suis (o&amp;ugrave; ? Je n&amp;#39;en sais rien, mais j&amp;#39;y suis bien).&amp;raquo;Jean-Pierre Marielle est n&amp;eacute; an 1932 &amp;agrave; Dijon. Au th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, il a jou&amp;eacute; Feydeau, Audiberti, Pinter, Stoppard, Ionesco, Anouilh, Pirandello, Claudel ou Guitry. Au cin&amp;eacute;ma ou &amp;agrave; la t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision, il jou&amp;eacute; dans plus de cent films, avec notamment Bertrand Blier, Dino Risi, Alain Corneau, Chantal Akerman, Claude Miller, Patrice Leconte, Philippe de Broca&amp;hellip;).Chez cet acteur attachant, un des plus justement populaires qui soient avec ses vieux copains Jean Rochefort et Philippe Noiret (l&amp;#39;hilarant trio des &amp;laquo; Grands ducs &amp;raquo;), l&amp;#39;amour de la d&amp;eacute;connade est indissolublement li&amp;eacute; &amp;agrave; la passion du th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, et au culte de l&amp;#39;amiti&amp;eacute;. Aujourd&amp;#39;hui, &amp;agrave; 78 ans, Jean-Pierre Marielle se retourne sur sa vie dans un d&amp;eacute;licieux petit livre en forme d&amp;#39;ab&amp;eacute;c&amp;eacute;daire.Entre humour d&amp;eacute;vastateur et &amp;eacute;motion teint&amp;eacute;e de m&amp;eacute;lancolie, il y chante donc l&amp;#39;amiti&amp;eacute;. Et d&amp;#39;abord celle, ind&amp;eacute;fectible, qui le lie &amp;agrave; Jean-Paul Belmondo, avec qui, d&amp;egrave;s le Conservatoire, il n&amp;#39;a jamais arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; de faire le con (&amp;laquo; Nous n&amp;#39;&amp;eacute;tions peut-&amp;ecirc;tre pas tr&amp;egrave;s malins, mais une formule malicieuse d&amp;#39;Alexandre Vialatte nous ressemblait : &amp;#39;&amp;#39;La gravit&amp;eacute; est le plaisir des sots&amp;#39;&amp;#39;.&amp;raquo;)Il y dit aussi son amour absolu du th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, et toute l&amp;#39;admiration qu&amp;#39;il porte encore ceux qui furent ses ma&amp;icirc;tres, &amp;agrave; commencer par Michel Bouquet. Il y parle aussi du jazz, la grande passion de sa vie.&amp;mdash; EXTRAITS &amp;mdash;ARROS&amp;Eacute;ES (SOIR&amp;Eacute;ES)Sur le tournage de &amp;laquo; Coup de torchon &amp;raquo;de Tavernier, avec Eddy Mitchell, nous nous en coll&amp;acirc;mes une assez s&amp;eacute;v&amp;egrave;re, jusqu&amp;#39;&amp;agrave; casser toutes les ampoules du restaurant. Pourquoi les ampoules? Je n&amp;#39;en ai pas la moindre id&amp;eacute;e. Isabelle Huppert eut la gentillesse de me reconduire &amp;agrave; ma chambre, que je chercherais encore sans son assistance, et de me mettre au lit, quand j&amp;#39;aurais sans doute dormi dans un marigot h&amp;eacute;bergeant des crocodiles.BECKETT (SAMUEL)Tout jeune, je l&amp;#39;ai suivi longuement dans les rues de Saint-Germain, il sortait des &amp;Eacute;ditions de Minuit, rue du Dragon. Il fumait incessamment sans jamais sembler s&amp;#39;arr&amp;ecirc;ter pour allumer une cigarette, une fum&amp;eacute;e bleue l&amp;#39;accompagnait, telle une divinit&amp;eacute; grecque. Ma filature timide a dur&amp;eacute; une heure ou deux, avant que j&amp;#39;abandonne, &amp;eacute;puis&amp;eacute;. C&amp;#39;est qu&amp;#39;il marchait vite. Je n&amp;#39;ai pas os&amp;eacute; lui parler. Qu&amp;#39;est-ce que j&amp;#39;aurais bien pu lui dire? Que peut-on bien dire &amp;agrave; Samuel Beckett? &amp;laquo; Bravo et merci pour tout? Je peux avoir un autographe? Continuez comme &amp;ccedil;a, vous nous faites r&amp;ecirc;ver ?&amp;raquo; J&amp;#39;ai choisi de le saluer en lui foutant la paix.CALET (HENRI)Il eut une dr&amp;ocirc;le de vie : parents faux-monnayeurs &amp;agrave; l&amp;#39;occasion, p&amp;egrave;re anarchiste, Henri Calet sera bri&amp;egrave;vement un employ&amp;eacute; mod&amp;egrave;le de la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;Eacute;lectro-C&amp;acirc;ble, avant de fuir avec la caisse pour Montevideo, o&amp;ugrave; il changera de nom, pour revenir six mois plus tard &amp;agrave; Berlin avant de vivre dans la clandestinit&amp;eacute; &amp;agrave; Paris, puis de fuir &amp;agrave; nouveau cette fois au Portugal avant un retour en France... Fait prisonnier en 1940, il s&amp;#39;&amp;eacute;vade. &amp;Agrave; la Lib&amp;eacute;ration, Camus le fera &amp;eacute;crire pour le journal &amp;laquo; Combat &amp;raquo;, o&amp;ugrave; il tiendra de merveilleuses chroniques, funambules, ironiques et douces. Publiant sans cesse, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; longtemps ignor&amp;eacute;, avant d&amp;#39;&amp;ecirc;tre red&amp;eacute;couvert sur le tard, bien apr&amp;egrave;s sa disparition. N&amp;eacute; Am&amp;eacute;ricain, il aurait eu la notori&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;#39;un Raymond Carver. Deux jours avant sa mort, il notait :&amp;laquo; C&amp;#39;est sur la peau de mon coeur que l&amp;#39;on trouverait des rides. Je suis d&amp;eacute;j&amp;agrave; un peu parti, absent. Faites comme si je n&amp;#39;&amp;eacute;tais pas l&amp;agrave;. Ma voix ne porte plus tr&amp;egrave;s loin. Mourir sans savoir ce qu&amp;#39;est la mort, ni la vie. Il faut se quitter d&amp;eacute;j&amp;agrave;? Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes.&amp;raquo;Son &amp;eacute;criture me bouleverse, son attention &amp;agrave; l&amp;#39;humanit&amp;eacute;, qu&amp;#39;elle le d&amp;eacute;&amp;ccedil;oive ou l&amp;#39;encourage, la limpidit&amp;eacute; de ses phrases, sa modestie d&amp;eacute;sesp&amp;eacute;r&amp;eacute;e, son attention aux autres, son honn&amp;ecirc;tet&amp;eacute; visc&amp;eacute;rale me touchent, sa po&amp;eacute;sie va au fond du coeur. Vous n&amp;#39;imaginez pas l&amp;#39;&amp;eacute;tat dans lequel me transportent ses livres. Si celui-ci doit servir une cause, que ce soit celle de son oeuvre. Il est de mon devoir de partager cette passion. Vous me remercierez plus tard.CARMET (JEAN)Le tournage de &amp;laquo; Bouvard et P&amp;eacute;cuchet &amp;raquo;, dirig&amp;eacute; par Jean- Daniel [Pollet, ndlr], notre bon g&amp;eacute;nie, dura dix semaines, du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de Ch&amp;acirc;teau-du-Loir, dans un curieux g&amp;icirc;te, entre ferme et manoir. Nous nous amusions tellement que nous ne rentrions pas chez nous les jours de rel&amp;acirc;che. On jouait au croquet, tr&amp;egrave;s lentement: des bouteilles &amp;eacute;taient planqu&amp;eacute;es partout dans le jardin. C&amp;#39;est sans doute un de mes meilleurs souvenirs: le texte &amp;eacute;tait sublime, la cantine excellente et les bouchons claquaient. (...) Je fis le chemin du retour avec Verhaeghe, silencieusement, avant que je ne lui dise : &amp;laquo; C&amp;#39;est dommage qu&amp;#39;on l&amp;#39;ait fait, on ne pourra plus le refaire.&amp;raquo;CASH (JOHNNY)Il aurait pu &amp;ecirc;tre bourguignon, mais il &amp;eacute;tait am&amp;eacute;ricain. Son lyrisme tourment&amp;eacute;, son &amp;eacute;nergie mise au service de l&amp;#39;art, le d&amp;eacute;sarroi qui sourd de sa musique, sa voix terrienne, souterraine sur la fin, sa force de travail (son dernier souffle sera pour son ultime disque), m&amp;#39;&amp;eacute;voquent certains de mes voisins. Cet homme, caboss&amp;eacute; par les &amp;eacute;preuves, n&amp;#39;imitait personne, et c&amp;#39;est bien le moins que l&amp;#39;on soit en droit d&amp;#39;attendre d&amp;#39;un artiste. Derri&amp;egrave;re la puissance, on sent toujours une vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;, &amp;agrave; peine maquill&amp;eacute;e. Les fragiles m&amp;#39;&amp;eacute;meuvent.CHIENNESi je jouais au th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, elle restait dans ma loge et descendait d&amp;egrave;s qu&amp;#39;elle entendait les applaudissements. Quand je devais voyager, je la laissais &amp;agrave; des parents. Au retour d&amp;#39;une absence prolong&amp;eacute;e, elle perdit connaissance &amp;agrave; ma vue. Elle &amp;eacute;tait timide, discr&amp;egrave;te. Quand elle faisait ses besoins, je devais d&amp;eacute;tourner le regard, faute de quoi elle s&amp;#39;y refusait... Puis elle est tomb&amp;eacute;e malade et il fallut la piquer. Le v&amp;eacute;t&amp;eacute;rinaire est venu jusqu&amp;#39;&amp;agrave; ma voiture, sans blouse, pour ne pas l&amp;#39;alerter. (...) Elle est enterr&amp;eacute;e dans mon jardin, sous un rosier. J&amp;#39;attendrai mes tr&amp;egrave;s vieux jours pour leur associer un chien, que je choisirai tr&amp;egrave;s gros et d&amp;eacute;courageant.CORNEAU (ALAIN)&amp;laquo; Tous les matins du monde &amp;raquo;m&amp;#39;a offert l&amp;#39;un de mes souvenirs les plus chers. Je ne pensais pas &amp;ecirc;tre l&amp;#39;homme de la situation, c&amp;#39;est lui qui m&amp;#39;a convaincu que la gravit&amp;eacute; de Sainte-Colombe me si&amp;eacute;rait, insistant sur la place centrale de la musique. On se croisait de temps &amp;agrave; autre &amp;agrave; des concerts de jazz, et je ne peux qu&amp;#39;accorder ma confiance &amp;agrave; un cin&amp;eacute;aste qui va &amp;eacute;couter Ornette Coleman au lieu d&amp;#39;&amp;eacute;cumer les d&amp;icirc;ners mondains.CRAPULE&amp;Agrave; l&amp;#39;&amp;eacute;poque o&amp;ugrave; Jean-Paul [Belmondo, ndlr] vivait avec Ursula Andress, un employ&amp;eacute; d&amp;#39;un torchon o&amp;ugrave; s&amp;#39;impriment les ragots, avant de servir &amp;agrave; nettoyer les vitres, me contacta. En &amp;eacute;change d&amp;#39;informations de premi&amp;egrave;re main sur cette liaison, il m&amp;#39;offrait une voiture de luxe. Il ne m&amp;#39;a pas fallu longtemps pour lui signaler o&amp;ugrave; il pouvait la garer.DELPHINE (SEYRIG)Tout le monde vouvoyait Delphine, m&amp;ecirc;me Sami Frey, avec qui elle vivra un amour magnifique. (...) Son appartement &amp;eacute;tait r&amp;eacute;put&amp;eacute; pour &amp;ecirc;tre la meilleure bo&amp;icirc;te de nuit de Paris. Des buffets somptueux &amp;eacute;taient dress&amp;eacute;s, nous dansions jusqu&amp;#39;au matin. Quand je revois Sami, nous sommes au bord des larmes, il incarne pour moi une &amp;eacute;poque tr&amp;egrave;s heureuse. Faisant partie de la suite de Delphine, je l&amp;#39;ai accompagn&amp;eacute;e &amp;agrave; une petite sauterie chez Duras, rue Saint- Beno&amp;icirc;t, o&amp;ugrave; l&amp;#39;atmosph&amp;egrave;re &amp;eacute;tait pesante. La moindre plaisanterie se devait d&amp;#39;&amp;ecirc;tre &amp;eacute;valu&amp;eacute;e et pens&amp;eacute;e avec soin. On d&amp;eacute;connait avec des patins, pour ainsi dire.ECHENOZ (JEAN)J&amp;#39;entre dans ses livres comme chez moi : le mobilier, la musique, les personnages, la teinte m&amp;eacute;lancolique de l&amp;#39;air me sont familiers. Certains textes vous offrent une maison de papier et d&amp;#39;encre, et les siens sont mon salon. J&amp;#39;en sors comme de mon bain, avec r&amp;eacute;ticence. (...) Je ne le connais pas, mais il me semble proche. Il y a quelques ann&amp;eacute;es, nous nous sommes promis, par lettres, de partager une pizza. J&amp;#39;esp&amp;egrave;re que nous saurons tenir cette promesse.FLORE (CAF&amp;Eacute; DE)Nous nous installions en terrasse, en esp&amp;eacute;rant que l&amp;#39;intelligence de ses clients c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres soit contagieuse et nous profite mais, &amp;agrave; l&amp;#39;&amp;eacute;poque du Conservatoire, nous &amp;eacute;tions trop fauch&amp;eacute;s pour y boire plus qu&amp;#39;un caf&amp;eacute; (et encore, les bons jours), pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rant le Bonaparte, alors un bistrot ordinaire. Ce n&amp;#39;est que bien plus tard que le Floreest devenu pour moi une sorte de maison de campagne en pleine ville.GUINGUETTEEn vacances chez des amis, dans les ann&amp;eacute;es soixante, inspir&amp;eacute; par l&amp;#39;&amp;eacute;poque lib&amp;eacute;r&amp;eacute;e je sors nu dans le jardin. Je croise la cuisini&amp;egrave;re, une dame d&amp;#39;un &amp;acirc;ge respectable, et me trouve tout de m&amp;ecirc;me bien g&amp;ecirc;n&amp;eacute;. Avant que je puisse m&amp;#39;excuser, elle a cette formule remarquable : &amp;laquo; Vous en faites pas, monsieur Marielle, il y a bien longtemps que la guinguette a ferm&amp;eacute; ses volets !&amp;raquo;HOLIDAY (BILLIE)Ma Reine. Elle incarne, en deux notes et un souffle, tout ce qui me touche dans l&amp;#39;art: la nudit&amp;eacute; de l&amp;#39;&amp;eacute;motion, qu&amp;#39;aucune aff&amp;eacute;terie n&amp;#39;habille pour la rendre pr&amp;eacute;sentable. Il serait obsc&amp;egrave;ne d&amp;#39;en dire plus.IONESCO (EUG&amp;Egrave;NE)Je jouais une de ses pi&amp;egrave;ces, &amp;laquo; Victime du devoir &amp;raquo;, au Th&amp;eacute;&amp;acirc;tre de la Huchette, en 1956. Il se pochtronnait quotidiennement au bistrot d&amp;#39;en face et m&amp;#39;avait mandat&amp;eacute; pour faire le guet et l&amp;#39;avertir de filer avant que sa femme ne le surprenne. Au d&amp;eacute;but, c&amp;#39;&amp;eacute;tait tout de m&amp;ecirc;me gratifiant d&amp;#39;&amp;ecirc;tre espion au service de Ionesco mais &amp;ecirc;tre plant&amp;eacute; &amp;agrave; la porte d&amp;#39;un troquet sans pouvoir y entrer est devenu tr&amp;egrave;s vite franchement emmerdant.JAZZJ&amp;#39;ai eu la chance que ma jeunesse co&amp;iuml;ncide avec une explosion de talents trouvant alors &amp;agrave; Paris des oreilles attentives, dont les miennes, qui n&amp;#39;en reviennent toujours pas d&amp;#39;avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; t&amp;eacute;moins de cette &amp;eacute;poque. J&amp;#39;aimais autant les grands orchestres de Benny Goodman ou Woody Herman que celui de Duke Ellington, des pianistes comme Thelonious Monk ou des jazzmen blancs, qui n&amp;#39;avaient pas forc&amp;eacute;ment bonne presse &amp;agrave; l&amp;#39;&amp;eacute;poque - Stan Getz, Gerry Mulligan. (...) Sur le tournage de &amp;laquo; Quelques jours avec moi &amp;raquo;, on s&amp;#39;engueulait assez violemment avec Claude Sautet, y compris entre deux prises: il se mettait dans de terribles col&amp;egrave;res et soutenait qu&amp;#39;il n&amp;#39;existe pas de grand t&amp;eacute;nor blanc. Je lui d&amp;eacute;montrais que Stan Getz &amp;eacute;tait un g&amp;eacute;nie, il se calmait, tombait d&amp;#39;accord avec moi, mais on remettait &amp;ccedil;a le lendemain.JOUVET (LOUIS)Il donnait une conf&amp;eacute;rence &amp;agrave; la Sorbonne et sortait r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement de son veston un paquet de Camel pour en fumer une, ce qui para&amp;icirc;trait aujourd&amp;#39;hui le comble de l&amp;#39;extravagance. &amp;Agrave; chaque phrase, de la fum&amp;eacute;e s&amp;#39;&amp;eacute;chappait de sa bouche, offrant un spectacle singulier. La premi&amp;egrave;re chose que j&amp;#39;ai faite en sortant a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;#39;acheter un paquet de Camel.MER (DES CARA&amp;Iuml;BES)Jean-Paul Belmondo a une maison sur l&amp;#39;&amp;icirc;le d&amp;#39;Antigua, o&amp;ugrave; je le retrouvais souvent. Un jour de 1976, je nage et vois, de loin, une dame avec un bonnet de bain un peu d&amp;eacute;suet, des lunettes de soleil, une robe de plage bleue: elle enl&amp;egrave;ve sa robe, se baigne. Lorsque j&amp;#39;arrive &amp;agrave; sa hauteur, nous bavardons. Elle parlait un fran&amp;ccedil;ais impeccable. Au bout de quelques minutes, elle s&amp;#39;&amp;eacute;loigne pour monter dans un yacht,   en me faisant de grands signes d&amp;#39;adieu. &amp;laquo;Tu sais &amp;agrave; qui tu viens de parler ?, me demande Belmondo. Garbo ! &amp;raquo;MOYENNEJ&amp;#39;aime la moyenne : enfant, j&amp;#39;&amp;eacute;tais un &amp;eacute;l&amp;egrave;ve moyen, puis un adolescent moyennement studieux, du Conservatoire je suis sorti avec un deuxi&amp;egrave;me prix moyen, ma carri&amp;egrave;re a longtemps &amp;eacute;t&amp;eacute; moyenne. Mais de taille je suis grand, assez. Et c&amp;#39;est tout, mais a failli &amp;ecirc;tre trop : &amp;ccedil;a aurait pu me co&amp;ucirc;ter un de mes premiers r&amp;ocirc;les au cin&amp;eacute;ma, &amp;laquo; le Grand Bluff &amp;raquo;, de Patrice Dailly, en 1957, dont la vedette &amp;eacute;tait Eddie Constantine. On m&amp;#39;avait pr&amp;eacute;venu qu&amp;#39;il n&amp;#39;aimait pas les partenaires   plus grands que lui. Lors de l&amp;#39;audition, j&amp;#39;ai pli&amp;eacute; les jambes dans mon imperm&amp;eacute;able. &amp;laquo; Yeah, it&amp;#39;s OK ! &amp;raquo;, a-t- il fait. Au tournage, je ne pouvais plus tricher. Dans le film, on voit donc Eddie sautiller ostensiblement, pour &amp;ecirc;tre &amp;agrave; ma hauteur si j&amp;#39;ose dire. J&amp;#39;ai tourn&amp;eacute; sous la direction de Chantal Akerman, de No&amp;eacute;mie Lvovsky, de Jean-Daniel Pollet, Alain Corneau, Claude Miller, Bertrand Tavernier, mais aussi de cin&amp;eacute;astes plus oubliables : je me tiens quelque part, dans un lieu flou, entre ces territoires. De m&amp;ecirc;me, entre le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre que j&amp;#39;appelle de digestion, purement commercial, et l&amp;#39;avant-garde, il y a de la place, la mienne.NAVET(S)Il m&amp;#39;est arriv&amp;eacute; de me laisser un peu aller et de tourner des idioties, souvent des r&amp;ocirc;les de sauteurs de canap&amp;eacute;, de dragueurs de troisi&amp;egrave;me division. Curieusement, quand il s&amp;#39;agissait de th&amp;eacute;&amp;acirc;tre et de t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision, j&amp;#39;ai fait preuve de plus de discernement, je crois. (On trouverait bien quelques exceptions.) Mais ce n&amp;#39;est pas si grave : lorsqu&amp;#39;on tourne un navet, on pense &amp;agrave; la viande que l&amp;#39;on pourra acheter avec le cachet. Et &amp;ccedil;a passe bien, je n&amp;#39;ai pas l&amp;#39;estomac d&amp;eacute;licat.OPTIMISMEJe hais les optimistes et la religion du positivisme qui compte tant d&amp;#39;adeptes. J&amp;#39;aime les d&amp;eacute;sesp&amp;eacute;r&amp;eacute;s, les hommes perdus, les orphelins. Les gens qui vont bien, le proclament fi&amp;egrave;rement sans cesse, me d&amp;eacute;solent. Je ne peux leur accorder ma confiance : ils ont trop &amp;agrave; perdre pour &amp;ecirc;tre fid&amp;egrave;les et honn&amp;ecirc;tes.PARADISJe l&amp;#39;ai vu &amp;agrave; Venise et &amp;agrave; Florence. Il y en a donc deux, ce qui constitue une excellente nouvelle, je trouve.PO&amp;Eacute;SIEPensionnaire, c&amp;#39;&amp;eacute;tait mon &amp;eacute;chapp&amp;eacute;e vers un univers plus accueillant. J&amp;#39;en lisais beaucoup. Rimbaud, Baudelaire, Cendrars, Apollinaire &amp;eacute;taient mes amis et le sont rest&amp;eacute;s. Je la lis &amp;agrave; haute voix, pour sentir la r&amp;eacute;sonance des mots, pour qu&amp;#39;ils m&amp;#39;enveloppent. L&amp;#39;attraction qu&amp;#39;elle exerce sur moi est singuli&amp;egrave;re. Si je me plonge dans un   roman, les po&amp;egrave;mes, eux, m&amp;#39;absorbent. Comme peut le faire une suite de Bach, ils me font sortir du monde. Je peux me perdre des heures enti&amp;egrave;res dans une strophe de Baudelaire, y nager inlassablement. Si nous sommes tous nostalgiques du ventre maternel, eh bien, j&amp;#39;ai retrouv&amp;eacute; ce confort originel dans les po&amp;egrave;mes.QUOTIDIENLe mien d&amp;eacute;pend de mes engagements, je suis leur p&amp;acirc;te &amp;agrave; modeler. Si je n&amp;#39;en ai pas, me voil&amp;agrave; nonchalant, couche-t&amp;ocirc;t, couche-tard, je suis tout cela &amp;agrave; la fois et rien de tout &amp;ccedil;a. Je laisse aller. Une journ&amp;eacute;e id&amp;eacute;ale n&amp;#39;a pas de caract&amp;eacute;ristiques pr&amp;eacute;cises. C&amp;#39;est un cadeau qui ne tient &amp;agrave; presque rien : tra&amp;icirc;ner &amp;agrave; Saint-Germain, croiser Semp&amp;eacute;, aller boire un coup avec lui au Flore, puis acheter un livre, ou ne pas bouger de chez moi, regarder les arbres du jardin, voir la femme que j&amp;#39;aime lire, se lever, traverser la pi&amp;egrave;ce, revenir, se rasseoir. Rien de particuli&amp;egrave;rement &amp;eacute;v&amp;eacute;nementiel.ROCHEFORT (JEAN)&amp;Eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; l&amp;#39;&amp;eacute;cole dramatique de la rue Blanche, je jouais N&amp;eacute;ron. &amp;Agrave; la fin de la repr&amp;eacute;sentation, un sergent de l&amp;#39;arm&amp;eacute;e de l&amp;#39;air me f&amp;eacute;licite. Je m&amp;#39;en &amp;eacute;tonne un peu. Il m&amp;#39;apprend qu&amp;#39;il est au Conservatoire, effectuant son service militaire. C&amp;#39;&amp;eacute;tait Jean Rochefort. Quelques mois plus tard, je campais dans le jardin de sa maison bretonne. Effray&amp;eacute; par le paysage, un d&amp;eacute;cor de film fantastique, o&amp;ugrave; semblaient se tapir partout des cr&amp;eacute;atures monstrueuses ou des tueurs aux m&amp;eacute;thodes raffin&amp;eacute;es, je planquais un poignard sous mon oreiller, ce qui me permettait de dormir quelques heures. Assur&amp;eacute;ment les vacances les moins reposantes de mon existence.SIFFLEROn le sait peu, mais je siffle tr&amp;egrave;s bien. Si je n&amp;#39;avais pas &amp;eacute;t&amp;eacute; com&amp;eacute;dien, j&amp;#39;aurais probablement fait clochard siffleur.SOIR&amp;Eacute;E (LITT&amp;Eacute;RAIRE)J&amp;#39;en passerais volontiers une avec Flaubert, Hemingway et Tchekhov. Je pense, sans faire preuve d&amp;#39;immodestie, qu&amp;#39;on aurait des choses &amp;agrave; se raconter.SILENCEJe croise parfois Patrick Modiano, que je connais depuis une quinzaine d&amp;#39;ann&amp;eacute;es, et nous sommes toujours tr&amp;egrave;s heureux de nous voir. Nous marchons alors en silence, essayant de parler sans y parvenir autrement qu&amp;#39;avec des esquisses de phrases, et l&amp;#39;on se comprend tr&amp;egrave;s bien ainsi. Un jour, nous f&amp;icirc;mes trois fois de suite le m&amp;ecirc;me parcours, d&amp;#39;environ deux cents m&amp;egrave;tres, dans un sens, puis dans l&amp;#39;autre, ne voulant pas se quitter, &amp;agrave; &amp;eacute;changer des onomatop&amp;eacute;es. Nous nous s&amp;eacute;par&amp;acirc;mes enchant&amp;eacute;s.T&amp;Ecirc;TECertains trouvent que j&amp;#39;ai une t&amp;ecirc;te d&amp;#39;acteur. Moi pas. J&amp;#39;ai une t&amp;ecirc;te de rien. Au fond, c&amp;#39;est peut-&amp;ecirc;tre le mieux pour &amp;ecirc;tre com&amp;eacute;dien, avoir une t&amp;ecirc;te de rien pour tout jouer.VIE (APR&amp;Egrave;S LA MORT)Rien.WHISKYChez Castel, jeunes com&amp;eacute;diens, nous en buvions, d&amp;#39;abord pour se donner un genre am&amp;eacute;ricain, ensuite par fid&amp;eacute;lit&amp;eacute; aux traditions et enfin par go&amp;ucirc;t. Le patron mettait notre nom sur les bouteilles, si d&amp;#39;aventure elles survivaient &amp;agrave; la nuit. Il y en a encore une qui m&amp;#39;attend, preuve que nous &amp;eacute;tions raisonnables, somme toute.Y&amp;Eacute;-Y&amp;Eacute;Cette mode m&amp;#39;indiff&amp;eacute;rait tellement qu&amp;#39;un jour, chez Nicole Garcia, je pris France Gall, occup&amp;eacute;e &amp;agrave; &amp;eacute;plucher des pommes de terre, pour l&amp;#39;employ&amp;eacute;e de maison.</description>
	</item>
	<item rdf:about="http://www.lepostier.fr/le-postier/tribune/et-le-spectacle-continue.html">
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:date>2010-12-08T18:52:27+01:00</dc:date>
		<dc:source>http://www.lepostier.fr</dc:source>
		<title>et le spectacle continue</title>
		<link>http://www.lepostier.fr/le-postier/tribune/et-le-spectacle-continue.html</link>
		<description>(Article non-retouché :)

Samuel Koch, candidat malheureux de l'émission Wetten Dass ? accidenté en direct lors de l'émission du samedi 4 décembre, est sorti, ce mardi 7 décembre, du coma artificiel dans lequel il a été plongé pendant deux jours. 

Le jeune homme a repris conscience et peut s'exprimer. Cependant ses bras et ses jambes sont paralysés, et il est peu probable qu'il en retrouve l'usage selon Wolfgang Raab, directeur de l'hôpital de Düsseldoft, qui a donné une conférence de presse plus tôt dans la journée de ce mardi 7 décembre. &quot;Une guérison complète est improbable selon nous&quot;, ont déclaré les médecins évoquant de &quot;lourdes paralysies&quot;. 

Trois jours après l'accident, Michelle Hunziker, animatrice de l'émission Wetten Dass ?, s'est exprimée pour la première fois, avoir avoir passé deux journées en état de choc. Elle a choisi le quotidien allemand Bild pour se confier sur ce tragique événement. 

Elle affirme notamment avoir vu la catastrophe venir. Selon elle, Samuel Koch, qui avait pris le pari de sauter au dessus d'un véhicule conduit par son père, s'est blessé au tout début de l'épreuve, lors du saut, et donc avant sa chute dramatique. Un accident qui a provoqué l'arrêt de la retransmission de l'émission, en direct à la télévision allemande, mais aussi en Suisse et en Autriche. 

Pour Michelle, ex-femme du chanteur Eros Ramazzotti, l'accident était d'autant plus choquant que les répétitions avaient été concluantes et s'étaient déroulées sans heurt. 

Lors de cette émission, Justin Bieber était invité à se produire mais l'interruption du show a compromis son passage. Qu'à cela ne tienne : il aura sans doute l'occasion de revenir en Europe... notamment au printemps prochain puisqu'il passera en France pour son show exceptionnel à Bercy le 29 mars. Quelques semaines plus tard, son biopic en 3D, Never say never, sortira sur les écrans français. La date est fixée au 20 avril 2011. 

Enfin, bonne nouvelle pour les fans de ce dernier : la société Panini America vient de s'acquitter des droits d'exploitation de vignettes d'autocollantes (qui seront au nombre de 30) et d'une collection de 150 cartes à collectionner à l'effigie de Justin Bieber. Elles arriveront dans les magasins Walmart, Target et Toys'R'Us dans les prochains jours. Un vrai businessman, du haut de ses seize ans.</description>
	</item>
	<item rdf:about="http://www.lepostier.fr/le-postier/insolite/y-a-t-il-un-pilote-dans-lavion-.html">
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:date>2010-12-01T14:38:19+01:00</dc:date>
		<dc:source>http://www.lepostier.fr</dc:source>
		<title>y a-t-il un pilote dans l'avion ?</title>
		<link>http://www.lepostier.fr/le-postier/insolite/y-a-t-il-un-pilote-dans-lavion-.html</link>
		<description>L'acteur comique Leslie Nielsen est décédé, ce 28 novembre 2010, et à peu près au même moment :
 
Le copilote d'un avion de la compagnie Air India Express a fait chuter l'appareil de plusieurs centaines de mètres en se rasseyant simplement sur son siège.

Alors qu'il tentait d'ajuster son siège, le copilote du Boeing 737 de Air India Express, qui se rendait de Dubaï à la ville indienne de Pune (sud) le 26 mai dernier, a poussé le manche de l'appareil, entrainant sa chute. Pris de panique, l'homme n'a pas réussi à faire rentrer le pilote, alors que ce dernier était parti quelques instants aux toilettes. Au total, l'appareil, qui transportait 113 passagers, a fait une chute de plus de 2000 mètres avant que le pilote, qui a utilisé un code d'urgence pour entrer dans le cockpit, ne redresse la trajectoire.

Interrogé la semaine dernière par la Direction générale de l'aviation civile, le copilote, âgé de 25 ans, a expliqué avoir été littéralement paralysé par la peur face à la situation. La descente avait provoqué un mouvement de panique parmi les passagers, d'autant qu'un avion de la même compagnie aérienne s'était écrasé quelques jours plus tôt. Afin qu'ils se calment, le pilote leur avait fait savoir que l'appareil avait été victime d'un trou d'air.
</description>
	</item>
</rdf:RDF>

