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POSTIER : serge
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25-11-2010 |
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Il y a trois mois, Edgar nous apprenait, qu'en vérité, le monde appartiendrait aux couche-tard , ou que contrairement aux idées trop bien reçues, pas seulement aux matinaux, et donc, qu'en réalité, tout est plus nuancé... De nouveau, les médias se font le relais d'une information relative au conséquence de l'heure du coucher. Selon une récente étude, le timing du sommeil reflète l’intelligence: les personnes avec des QI (quotients d’intelligence) plus élevés tendent à être plus actifs la nuit et à se coucher plus tard, tandis que ceux avec des QI plus bas tendent à se coucher plus tôt.
Le manque de sommeil peut entraîner l’obésité, l’hypertension et de manière générale réduire l’espérance de vie. La somnolence réduit quant à elle la performance mentale, et est à l’origine de nombreux accident de la route par exemple. Mais les horaires du sommeil font partie des sujets qui font débat depuis quelques années, plus particulièrement la corrélation entre le moment du sommeil (plutôt le matin ou plutôt le soir) et l’intelligence, écrit le scientifique Robert Alison dans un article du Winnipeg Free Press qui fait un tour d’horizon des nombreuses publications scientifiques dédiées au sujet.
Satoshi Kanazawa et ses collègues de la London School of Economics (LSE) ont mis à jour des différences significatives dans les préférences de timing du sommeil entre les individus en fonction de leur QI. Selon Kanazawa, les humains ancestraux étaient diurnes, et l’évolution vers des activités plus nocturnes est une «nouvelle préférence de l’évolution» qui se retrouve chez les individus plus intelligents et dénote un «niveau de complexité cognitive plus élevé».
Cette étude vient plutôt à l’encontre de l’idée reçue selon laquelle «le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt», et plusieurs études qui cherchaient à la prouver: En 2008, Marina Giampietro et son équipe avaient trouvé que les personnes «du soir» ont tendance à être moins fiables, moins stables émotionnellement, et plus enclins à souffrir de dépression, d’addictions ou de troubles du comportement alimentaire. Des chercheurs de l'Université de Columbia ont également trouvé que se coucher tard et dormir peu rend les adolescents plus susceptibles de basculer dans la dépression et même de faire des tentatives de suicides.
Le site du Christian Science Monitor propose un quizz pour savoir à quelle catégorie, des oiseaux de nuits ou des alouettes du matin, vous appartenez. Pour rassurer ceux qui se sentent coupables de faire la grasse matinée, le site Wired avait quant à lui déjà listé en 2008 trois avantages de dormir tard: nous avons en général besoin de plus de sommeil que ce que nous pensons, les personnes qui sont «du soir» sont plus créatives (citant encore une étude de Marina Gampietro) et se réveiller trop tôt est plus stressant (l’hormone du stress, le cortisol, est en plus grande quantité dans le corps à 7 heures du matin). ==> Le test (en anglais)
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POSTIER : edgar
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10-11-2010 |
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Mark Haub, un professeur en nutrition à l’université du Kansas, a décidé de vérifier par lui-même un postulat: pour perdre du poids, c’est la pure quantité de calories qui compte, et non pas la valeur nutritionnelle de la nourriture. Pour ce faire, il a mangé un snack sucré toutes les trois heures en variant entre différentes marques de gâteaux, des chips Doritos, des biscuits Oreos et des céréales sucrées, bref tout ce qui est généralement déconseillé par les nutritionnistes. L'expérience n’est pas sans rappeler celle qu’avait tenté Morgan Spurlock, qui s’était nourri exclusivement chez McDonalds pendant un mois pour son film Supersize Me, mais elle a produit le résultat inverse: l’universitaire a perdu 12 kg en deux mois. Pour son projet, Haub s’est limité à 1.800 calories, tandis qu’un homme de son poids initial consomme en moyenne 2.600 calories par jour. Deux-tiers de son régime provenait de junk food (malbouffe en français), l’autre tiers étant composé de pilules multivitaminées, de boissons protéinées et d’un peu de légumes. Il a donc suivi un précepte de base de la perte de poids: il a consommé moins de calories qu’il n’en a brûlées. Son indice de masse corporelle (IMC) est passé de 28,8, à 24,9, et pèse désormais 79 kg. S’il semble normal que son poids ait baissé, c’est l’évolution de ses autres indicateurs de santé qui peut surprendre. Le «mauvais cholestérol» de Haub a baissé de 20% et son «bon cholestérol» a augmenté de 20%. Son taux de triglycérides, une forme de graisse, a baissé de 39%. Le professeur s'est interrogé: «Qu’est-ce que cela signifie? Que je suis en meilleure santé? Ou que nous ratons quelque chose dans la manière dont nous définissons la bonne santé d’un point de vue biologique?» Malgré les bénéfices temporaires qu’il a retirés, Haub ne conseille pas de reproduire son régime centré sur les snacks: «Je n’ai pas les éléments pour pouvoir dire que c’est une bonne chose à faire. Je ne peux donner de réponse concrète. Il n’y a pas assez d’information pour cela.»
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POSTIER : edgar
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02-11-2010 |
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D'après une nouvelle étude, publiée sur Criminal Justice and Behaviour, les individus psychopathes perçoivent la vulnérabilité des personnes dans leur démarche. Ainsi, tout comme les psychopathes sont une catégorie de personnes bien particulière, les victimes aussi sembleraient avoir des caractéristiques communes, explique Psychology Today. Depuis longtemps déjà, les psychologues savent que plus une personne est psychopathe, plus elle identifie facilement la victime potentielle. Grâce à cette étude, on sait maintenant qu'elle le fait en observant sa démarche. Angela Book et Kimberly Costello, de la Brock University, ont réalisé une étude dont le but était de déterminer si les psychopathes ont plus de facilité à reconnaître la vulnérabilité d'une personne à travers sa démarche, explique Manic Monday. On a donc montré à des individus psychopathes des vidéos où l'on voyait des personnes, filmées par derrière, marcher. Les psychopathes devaient ensuite dire s'il était facile, ou pas, d'agresser la personne en question. Parmi les douze personnes filmées en train de marcher, certaines avaient vraiment été agressées. Et les psychopathes ont pu les reconnaître. Mais qu'est-ce qui, alors, apparaît aux yeux des psychopathes comme un signe de vulnérabilité? Les individus choisiraient les victimes en fonction d'une séries de signes corporels, comme la longueur du pas, la façon dont on transfère le poids du corps, et combien on soulève le pied. Dans l'ensemble, ces signes corporels permettent au psychopathe de se faire une idée de la confiance en soi de la victime. Parmi les signes du corps qui témoignent d'un manque de confiance en soi, on trouve aussi le regard fuyant, le gigotement des mains et des pieds, ainsi que l'absence de grands gestes quand on change de position. Ainsi, les femmes qui attirent l'attention des psychopathes, poursuit Psychology Today, sont celles qui ne parlent pas beaucoup, n'ont pas beaucoup vécu, ne sortent pas beaucoup. Elles sont psychologiquement vulnérables et donc mal équipées pour résister aux attaques des psychopathes, et gérer la situation une fois qu'elles ont été attaquées. Elles sont souvent si traumatisées que le seul fait de parler de leur expérience se révèle très douloureux...
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POSTIER : dj kl
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19-10-2010 |
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Dans notre série explication du monde écomnomique, reprenons depuis le début ! Attentivement et très clairement : L'ARGENT DETTE, de Paul Grignon Le documentaire développe notamment les thèses suivantes : • le métier de banquier est issu de celui d'orfèvres ayant tiré parti de leur activité de stockage de matières précieuses pour émettre des prêts avec les stocks confiés, en cachette des déposants ; la tricherie aurait perduré jusqu'à nos jours tout en se sophistiquant. Ce serait toujours un secret qu'on ne pourrait dévoiler sans risque ; • la dette est un moyen de création monétaire, basé le sur le principe des réserves fractionnaires ; • l'existence des intérêts nécessite un accroissement permanent du PIB ; • le caractère fini des ressources planétaires amène à remettre en cause ce principe dans l'optique d'un développement durable. CECI ÉTANT DIT : LA CONTROVERSE : Un numéro de l'émission Arrêt sur images consacré au documentaire sous le titre « Arrêt sur images décrypte l'Argent-Dette » expose les critiques suivantes : • le contenu informatif serait tendancieux ; • le film accréditerait des thèses conspirationnistes ; • le succès de la vidéo serait dû à ce qu'elle rassure le spectateur en validant certains préjugés : assimilation du banquier à un parasite et de l'intérêt au vol. Alexandre Delaigue, l'un des participants de l'émission, explique dans un billet sur l'émission que « les mécanismes monétaires sont présentés de façon incomplète, le fait que l'extinction d'une dette détruise de la monnaie n'est pas présenté ». Un soupçon d'antisémitisme est également évoqué au cours de l'émission... (...) Paul Grignon a répondu aux principales critiques formulées à l'encontre du documentaire dans une chronique illustrée complémentaire publiée en anglais sur son site. Il a également produit une version révisée de l'Argent Dette et une suite intitulée L'Argent Dette 2, Promesses chimériques. Cette suite est disponible dans la suite de cet article : cf. lire la suite
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POSTIER : PhDam's
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19-10-2010 |
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Dans notre série (dispersée) de l'histoire de l'informatique... La création et l'adoption du mot « ordinateur » : A l’époque, en 1955, les machines électroniques de traitement des données étaient encore appelées « calculateurs », héritage de leur usage premier, celui de réaliser des calculs tels que le décryptage, les calculs de tirs ou le recensement pendant la seconde guerre mondiale. Mais IBM anticipait déjà l’arrivée sur le marché de machines plus puissantes, dont les séquences de programmation permettraient de réaliser des traitements plus complexes et de manipuler beaucoup de plus de données...
Au printemps de 1955, IBM France s’apprêtait à construire dans ses ateliers de Corbeil-Essonnes les premières machines électroniques destinées au traitement de l’information. Aux États-Unis ces machines étaient appelées Electronic Data Processing System ou EDPS. Le mot computer était plutôt réservé aux machines scientifiques et se traduisait aisément en calculateur ou calculatrice. Sollicité par la direction de l’usine de Corbeil-Essonnes, François Girard, alors responsable du service promotion générale publicité, décida de consulter un de ses anciens maîtres, Jacques Perret, professeur de philologie latine à la Sorbonne. À cet effet il écrit une lettre à la signature de Christian de Waldner, président d’IBM France. Il décrit sommairement la nature et les fonctions des nouvelles machines. Il accompagne son courrier de brochures illustrant les machines mécanographiques. Le 16 avril, le professeur Perret lui répond. L’ordinateur IBM 650 peut commencer sa carrière. Protégé pendant quelques mois par IBM France, le mot fut rapidement adopté par un public de spécialistes, de chefs d’entreprises et par l’administration. IBM décida de le laisser dans le domaine public.
Le courrier à l’origine du mot : (dont IBM France était le destinataire)
« Le 16 IV 1955 Cher Monsieur, Que diriez-vous d’ordinateur? C’est un mot correctement formé, qui se trouve même dans le Littré comme adjectif désignant Dieu qui met de l’ordre dans le monde. Un mot de ce genre a l’avantage de donner aisément un verbe ordiner, un nom d’action ordination. L’inconvénient est que ordination désigne une cérémonie religieuse ; mais les deux champs de signification (religion et comptabilité) sont si éloignés et la cérémonie d’ordination connue, je crois, de si peu de personnes que l’inconvénient est peut-être mineur. D’ailleurs votre machine serait ordinateur (et non ordination) et ce mot est tout à fait sorti de l’usage théologique. Systémateur serait un néologisme, mais qui ne me paraît pas offensant ; il permet systématisé ; — mais système ne me semble guère utilisable — Combinateur a l’inconvénient du sens péjoratif de combine ; combiner est usuel donc peu capable de devenir technique ; combination ne me paraît guère viable à cause de la proximité de combinaison. Mais les Allemands ont bien leurs combinats (sorte de trusts, je crois), si bien que le mot aurait peut-être des possibilités autres que celles qu’évoque combine.
Congesteur, digesteur évoquent trop congestion et digestion. Synthétiseur ne me paraît pas un mot assez neuf pour désigner un objet spécifique, déterminé comme votre machine.
En relisant les brochures que vous m’avez données, je vois que plusieurs de vos appareils sont désignés par des noms d’agent féminins (trieuse, tabulatrice). Ordinatrice serait parfaitement possible et aurait même l’avantage de séparer plus encore votre machine du vocabulaire de la théologie. Il y a possibilité aussi d’ajouter à un nom d’agent un complément : ordinatrice d’éléments complexes ou un élément de composition, par exemple : sélecto-systémateur. Sélecto-ordinateur a l’inconvénient de deux o en hiatus, comme électro-ordinatrice.
Il me semble que je pencherais pour ordinatrice électronique. Je souhaite que ces suggestions stimulent, orientent vos propres facultés d’invention. N’hésitez pas à me donner un coup de téléphone si vous avez une idée qui vous paraisse requérir l’avis d’un philologue.
Vôtre Jacques Perret »
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POSTIER : edgar
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16-10-2010 |
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(merci à djkl de lepostier.fr) Dans la suite de notre article de juin 2007 : le sexe oral augmente les risques de cancer Les changements dans les pratiques sexuelles seraient responsables de l'augmentation nette des cancers de la cavité buccale, selon des chercheurs. Les cancers de la cavité buccale augmentent nettement depuis une trentaine d'année en raison d'infection de papillomavirus transmis sexuellement (a priori) lors de rapports bucco-génitaux, signe d'un changement des pratiques sexuelles, selon des travaux parus mercredi. "Plusieurs recherches montrent un accroissement de la fréquence des cancers oropharyngés avec une proportion croissante de ces tumeurs résultant d'une infection de papillomavirus humains chez des sujets devenus sexuellement actifs très jeunes et ayant eu de multiples partenaires", écrivent les auteurs de cette recherche. "Les causes possibles de cette augmentation font l'objet de nombreuses discussions mais les changements de pratiques sexuelles ces dernières décennies à savoir l'accroissement des relations bucco-génitales et du nombre de partenaires" paraissent être les principales raisons, soulignent-ils dans cette communication publiée par les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Ils citent également une petite étude menée auprès d'étudiants américains selon laquelle "embrasser avec la langue" pourrait aussi être liée à ces cancers. "Nous observons ainsi une lente épidémie de cancers de la voie buccale, aux Etats-Unis et dans des pays d'Europe du nord, provoqués par des papillomavirus transmis sexuellement", ajoutent-ils. Ce constat a conduit le Centre international de recherche sur le cancer à reconnaître ces papillomavirus comme un facteur de risque des cancers oropharyngés en plus du tabagisme et de la consommation d'alcool, les causes traditionnelles. Ces virus étaient jusqu'alors connus pour être responsables de la plupart des cas de cancer du col de l'utérus contre lequel il existe désormais deux vaccins efficaces chez les jeunes filles avant qu'elles ne deviennent sexuellement actives. "La possibilité que nous soyons confrontés à une épidémie de cancers de la voie buccale résultant d'infections avec des papillomavirus exige toute l'attention", jugent le Dr Torbjörn Ramqvist, professeur au Karolinska Institutet en Suède, coauteur de cette étude. Exemple de cette épidémie, à Stockholm, l'incidence de cancer de l'amydale résultant d'une infection de papillomavirus a été multipliée par sept en trente ans. Les cancers oropharyngés provoqués par une telle infection représentent désormais le tiers des cancers de la cavité buccale diagnostiqués chaque année en Suède. Si cette tendance se poursuit, ces tumeurs buccales transmises sexuellement compteront pour la moitié des cancers oropharyngés en Suède et probablement aussi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas entre autres, estiment ces chercheurs. Les différentes études analysées révèlent que le pronostic de survie est meilleure pour un cancer de la cavité buccale résultant d'une infection de papillomavirus que ceux provoqués par le tabac et l'alcool. Les chances de survie pour les cancers oropharyngés sont de 25% cinq ans après le diagnostic. Le cancer de l'amydale et de la base de la langue représentent 90% des cancers de la cavité buccale. Là-dessus, il faudrait peut-être que l'étude aille plus loin, à l'image de son objet d'étude. Car on connaît cette mode (performeuse) de la gorge profonde, à laquelle de plus en plus d'idiot(e)s semblent se forcer, ou se soumettre. L'étude scientifique gagnerait donc peut-être à distinguer fellation et pilonage de la gorge. À moins qu'elle soit déjà assurée, sans nous le préciser, que la différence ne fait aucune différence.
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POSTIER : edgar
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13-10-2010 |
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Selon une étude menée par des chercheurs britanniques, les chiens seraient, non moins que les humains, optimistes ou pessimistes. Les chiens, mais bien d'autres espèces vivantes! on imagine bien. Pour parvenir à cette conclusion, des scientifiques ont placé des chiens dans une pièce et ont posé dans un côté de la pièce des bols contenant de la nourriture et de l’autre côté des bols vides. Après que les animaux aient identifié les bols, ils les ont alors placé à un endroit "neutre" au milieu des deux côtés. Les chercheurs ont alors pu constater que certains chiens se mettaient à courir vers les bols espérant y trouver de la nourriture. D’autres plus pessimistes hésitaient ou courraient beaucoup plus lentement vers les bols. Les scientifiques ont ainsi étudié le comportement de 24 chiens dans deux centres animaliers différents. Ils ont également pu découvrir que leur tempérament pouvait être lié à l’absence de leur propriétaire. Les chiens pessimistes sont en effet beaucoup plus inquiets et agités lorsqu’ils sont seuls que les optimistes. "Au lieu de se débarrasser des chiens nerveux ou de les ignorer, leurs maîtres devraient reconnaître qu’il puisse s’agir d’un problème émotionnel et chercher un remède à cela", explique l’un des chercheurs qui a dirigé l’étude. Désolé, l'article n'est pas très clair sans sa formulation, mais on fait ce qu'on peut... avec un article source des plus médiocres. Simplement, il nous paraissait intéressant de se convaincre, après les indices donnés par le philosophe otto karl, que la vision des choses, pessimiste ou optimiste, serait l'émanation d'un tempérament plus qu'autre chose, ou en tout cas bien plus indécrottable que les gais optimistes se l'imaginent, contre les pessimistes.
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POSTIER : edgar
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11-10-2010 |
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Une histoire des parents d'écrivains d'Anne Boquel et Étienne Kern, Flammarion, 318 p., 19 €. Le métier de romancier n'est pas toujours bien vu dans les familles, comme le montrent Anne Boquel et Étienne Kern dans leur Histoire des parents d'écrivains.
Si vous saviez comme Poulou était un gentil garçon, doux, facile. (…) J'aurais tant voulu qu'il reste professeur, se marie, ait des enfants. Mais il y eut cette… Enfin, n'en parlons pas.» On a beau s'ingénier à être le plus irréductible des philosophes, on reste toujours le petit garçon de sa maman. Sartre fut ainsi toujours le cher Poulou de sa mère qui, faute d'adhérer à ses idées, n'en continua pas moins de le couver. Non loin de lui, une autre figure littéraire du XXe siècle en prenait elle aussi pour son grade : «J'espère que tu ne penses pas ça de ta mère !» s'étranglait Françoise de Beauvoir devant Simone après avoir découvert Le Deuxième Sexe. Car si on choisit le livre que l'on écrit, on ne choisit pas sa famille. Nombreux sont les écrivains qui ont pu méditer cet adage populaire face aux commentaires acerbes de leurs parents. Si tous n'allèrent pas, comme M me Renard, jusqu'à qualifier leur fils de « chieur d'encre», la grande majorité ne fut pas insensible à l'annonce de la vocation de leur enfant. Anne Boquel et Étienne Kern, deux agrégés de lettres, se sont justement penchés sur ces réactions dans leur Histoire des parents d'écrivains , un essai savoureux faisant son miel de citations piochées dans des lettres, des journaux, des Mémoires voire des témoignages lorsque l'écrivain est toujours de ce monde. L'honneur de la famille «Il ne m'a jamais emmerdé», dit ainsi Philippe Sollers en se référant à son père. Il doit par contre son nom de plume à sa mère, Marcelle Joyaux. Elle le voyait déjà reprendre la tête de la tôlerie paternelle lorsqu'elle reçut un jour un coup de fil de l'éditeur Jean Cayrol. Celui-ci lui demandait la permission d'éditer un texte de son jeune fils Philippe qui avait alors 19 ans et était donc mineur. Mais madame tiqua sur Le Défi, portrait charnel d'un adolescent. L'honneur des Joyaux était en jeu. Un compromis fut trouvé. Il le publiera finalement sous le nom de Philippe Sollers, qui signifie «habile» en latin. La suite ne donnera pas tort à ce pseudonyme. L'honneur de la famille, la grande angoisse des parents d'écrivains, qui sont souvent prêts à aider financièrement leur rejeton mais qui redoutent le qu'en-dira-t-on. Ainsi, quand Balzac convainc son père qu'il ne fera pas un bon notaire mais un écrivain fameux, celui-ci consent à lui payer le loyer d'une petite chambre pour qu'il y travaille. À tous cependant, y compris à sa propre mère, il le dit absent de Paris. Plus près de nous, l'ambassadeur André d'Ormesson découvrit un jour, atterré, que le jeune Jean n'avait nulle intention de devenir, comme il était de tradition dans la famille, un grand commis de l'État. «Il est mort persuadé que je deviendrais un voyou, une espèce de hooligan», admet aujourd'hui son académicien de fils. Même sentiment pour Michel Tournier qui se souvient avoir dû justifier une visite de François Mitterrand à sa mère. «Mais pourquoi le président de la République viendrait déjeuner chez toi?» lui demanda-t-elle. «Parce que je suis célèbre», et la mère, qui était restée marquée par la médiocre scolarité de son cancre de fils, de répondre perplexe: «Tu ne me feras jamais croire une chose pareille. » Ah ces enfants, tous des menteurs ! Tous les parents n'ont en effet pas l'assurance tranquille du père de famille fier de sa progéniture à l'instar de Gaston Robbe-Grillet qui écrivit à sa femme pour se plaindre d'un méchant critique éreintant leur fils dans le journal Le Monde: « Il n'a rien compris à rien, le pôvre !» Peur du regard des autres mais aussi peur de l'avenir. «Avec quoi mettras-tu la poule au pot, car on ne vit pas de l'air du temps », s'inquiétera Mme Gide. Même constat trivial chez le père d'Anatole France, qui, en tant que libraire, aurait pu se montrer plus tolérant envers son fils. Cet ingrat qui justement refusa de reprendre l'affaire familiale, d'où ce sévère jugement: «Il barbouille du papier !» Lui au moins le vendait. Car à l'époque, écrire est tout au plus considéré comme une distraction. La déchéance sociale guette ceux qui se piquent d'écrire et un parent juste est celui qui estime savoir d'emblée ce qui est bon pour l'enfant. «Toi, tu es faite pour le commerce», décrétera Marie Donnadieu à Marguerite. Peine perdue, elle passera outre et, pis, se servira de la figure familiale pour créer son œuvre. «Tu aurais dû attendre ma mort», tranchera sa mère, outrée après la publication d'Un barrage contre le Pacifique. Un vrai nœud de vipères œdipien. Tous n'eurent pas le talent fourbe de François Mauriac, expert en séduction maternelle, qui dédicaça le terrible Genitrix à sa « chère maman, son François qui a été un fils mieux aimé que le héros de ce récit». Un précieux soutien financier À la décharge des parents, il faut bien reconnaître que nombre d'écrivains n'auraient pu exercer leur plume sans leur aide financière. Baudelaire et Renard étaient les champions des réclamations en fin de mois et Vitalie Rimbaud, accusée par Arthur d'être «plus inflexible que 73 administrations à casquette de plomb», accepta de financer la publication d'Une saison en enfer. Mais, comme il faut aussi des exceptions, «la mère Rimbe», comme l'appelait son fils, trouva peut-être son contraire en la personne de Sido, la mère de Colette, fidèle soutien et magnanime en toutes circonstances, même lorsque sa fille parut à moitié nue au théâtre. Tout juste s'inquiéta-t-elle de savoir si son Minet Chéri n'avait pas pris froid sur scène…
Et il y en aurait à s'intéresser aux parents non seulement d'autres écrivains, de peintres, de cinéastes et de tant d'autres !... Bref, aux parents des chercheurs !...
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POSTIER : edgar
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23-09-2010 |
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Un nombre grandissant d'études scientifiques très sérieuses prouvent que si l'exercice physique a des effets bénéfiques sur la santé, il ne sert à peu près à rien pour perdre du poids. Le Guardian met en garde ses lecteurs, tout comme l'avait fait il y a quelques mois le New York Times. Cela va à l'encontre de nombreuses idées reçues et même des programmes gouvernementaux de santé publique dans la plupart des pays souligne le Guardian. Nous avons presque tous intégré le fait que pour être en forme et svelte, cela demande de sérieux efforts et que les heures de sports auront une rétribution. Erreur. L'exercice a un impact négligeable sur la perte de poids. La Mayo Clinic, un établissement de recherche médicale américain à but non lucratif, souligne que «de nombreuses études ont montré aucune ou une très faible perte de poids avec seulement de l'exercice» et «qu'il est très peu probable que l'exercice permette à court terme une perte de poids équivalente à celle obtenue avec un changement de régime alimentaire». La plupart d'entre nous ont compris la mécanique basique du gain et de la perte de poids: vous mettez de l'énergie dans votre corps (des calories) via l'alimentation et vous dépensez cette énergie par de l'activité. Tout ce qui n'est pas brûlé est stocké et donc transformé en gras. Malheureusement, les mathématiques ne sont pas en notre faveur. «En théorie bien sûr, il est possible de brûler plus de calories qu'on en consomme», explique le docteur Susan Jebb du Medical Research Council britannique. «Mais il faut faire bien plus d'exercice que la plupart des gens imaginent. Pour brûler 500 calories, cela demande typiquement plus de deux heures de vélo et cela correspond aux calories de deux beignets.» Le sport n'est tout simplement pas un bon moyen pour maigrir à moins d'avoir un programme d'entraînement d'un athlète préparant les Jeux olympiques. «C'est une pure question de mathématiques», explique le professeur Paul Gately de la Carnegie Weight Management institution. «Si vous voulez perdre 500 grammes de graisse, cela nécessite de courir 100 kilomètres... » Donc, la solution ? Régime alimentaire : aliments, rythme, façon de manger, etc. Voir nos articles à ce sujet.
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POSTIER : edgar
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15-09-2010 |
Nager, c'est bon pour la santé. À moins que... Une étude espagnole vient de révéler que les piscines couvertes désinfectées au chlore seraient nocives. Certes, de nombreux chercheurs avaient jusqu'ici démontré que l'atmosphère de ce type de piscines entraînait des troubles respiratoires chez les employés proches des bassins ainsi que chez les usagers réguliers. Mais l'étude publiée cette semaine dans la revue américaine Environmental Health Perspectives (EHP) concerne plus spécifiquement les nageurs et pointe pour la première fois de possibles effets toxiques sur le plan génétique. Les chercheurs du Centre de recherche en épidémiologie environnementale (Creal) et de l'Institut de recherche de l'Hospital del mar (Imim) ont établi un lien entre l'exposition aux produits chimiques dérivés de la désinfection des piscines et des mutations permanentes de l'ADN chez les baigneurs. En comparant les effets de piscines traitées au chlore ou au brome, les scientifiques ont constaté "des effets toxiques au niveau génétique (...) chez 49 adultes sains ayant nagé 40 minutes dans la piscine couverte traitée au chlore". L'étude montre une "augmentation du niveau de deux marqueurs de toxicité génétique" chez ces nageurs, dont l'un est considéré comme "indicateur de risque de cancer chez les sujets sains". Autre observation de l'étude : une telle atmosphère provoquerait une augmentation de la perméabilité d'un certain type de cellules pulmonaires. Une hypothèse qui nécessite toutefois, selon les chercheurs eux-mêmes, de plus amples recherches. Cancer et problèmes pulmonaires : voilà de quoi décourager plus d'un sportif. Manolis Kogevinas, codirectrice du Creal, précise néanmoins qu'avec cette étude, les chercheurs ne veulent "en aucun cas" que les gens "cessent de nager", mais souhaitent "inciter à la réduction des produits chimiques dans les piscines". Et de préconiser des "mesures rigoureuses pour réduire" les niveaux de produits chimiques dérivés de la désinfection : "se doucher avant de nager" et "utiliser un bonnet de bain". Autant de gestes simples, mais essentiels.
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