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S O C I É T É
le cochon nain fausse compagnie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
10-11-2010

Elevés au rang de nouveaux animaux de compagnie, les miniatures grandissent bien au-delà de ce que promettent les éleveurs...
Craquer sur un petit cochon nain tout mignon et se retrouver avec un bestiau de 80 kilos qui fait la loi chez vous. C’est le drame, qualifié d’«épidémique» par le Daily Mail ce mardi, que vivent nombre de nos amis britanniques. Un mal qui frappe les Français, victime d’arnaques de la part d’éleveurs et de vendeurs peu scrupuleux.
«Certains promettent que le cochon ne fera pas plus de 10 kilos à l’âge adulte. D’autres vont jusqu’à 20 ou 25 kilos», raconte à 20minutes.fr Caroline Dubois, de l’association de protection de cochons de compagnie et de placement de cochons abandonnés Groin Groin. Oui mais voilà, la vérité, c’est qu’à l’âge adulte, c’est à dire vers 3 ans, «un cochon nain vous arrive aux genoux et pèse 50 à 80 kilos».
«J’avais l’illusion de croire qu’il y avait des éleveurs bien»
Parmi les 4.000 propriétaires de cochons nains répertoriés par l’association Groin Groin, seuls 4 ont eu la chance de voir la croissance de leur animal s’arrêter à 35 kilos. Mais «les éleveurs mentent avec un aplomb incroyable»,  prévient Caroline Dubois. Selon elle, ces derniers ont un argumentaire bien rodé: «ils présentent aux acheteurs la mère de leur animal pour leur donner une idée de la taille adulte, mais cette race est fertile dès 6 mois.» L’acheteur pense donc que cet animal de 10 kilos a fini de grandir, il n’en est rien.
A en croire Caroline Dubois, l’arnaque est généralisée. L’association Groin Groin a testé la majorité des éleveurs eux dans le but de publier une liste de professionnels fiables. Résultat: aucun n’a passé l’épreuve avec succès. Conséquence directe: en France, «sept familles sur dix finissent par se séparer de leur cochon».

Car, en plus de leur taille imposante, les cochons nains peuvent présenter des problèmes de comportement. «Ce sont des animaux très intelligents, affirme Caroline Dubois. Les éduquer peut donc s’avérer compliqué.» Le défi: repérer quand la bête vous teste, et ne jamais céder. «Si vous tenez bon, il va devenir super sympa. Si vous cédez, il va devenir agressif», résume Caroline Dubois. Une leçon à retenir et à généraliser ! (Chiens, enfants, etc.) Mais méfiance: «si peu de chiens sont dominants d’emblée, un cochon essaiera de vous mordre au moins une fois ou deux dans sa vie».
Oubliez donc le coup du cochon d’appartement, d’autant que passé 3 ans, l’animal aurait du mal à descendre les escaliers pour aller faire ses besoins et que, pour assouvir son irrépressible besoin d’explorer, faute de boue il se rabattra sur votre moquette. «Dans les congrès internationaux, les histoires sont les mêmes pour chaque pays», raconte Caroline. Quant aux peoples, comme George Clooney - qui avait lancé la mode -, Paris Hilton ou Victoria Beckham, Caroline Dubois croit savoir qu’«elles se sont rabattues sur les chihuahuas».

 

 
on est mal garé Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
02-11-2010

Une étude britannique a révélé qu'en moyenne, nous passions un an de notre vie à nous garer. Apparemment le « nous » implique qu'on soit citadin, et d'une grande ville, et démuni de parking privé ou garage.

Si on tient compte de tout ça, donc, et qu'on reprend cette récente étude britannique, « nous » passerions près d'un an de notre vie à garer notre voiture. Cette enquête a ainsi défini le temps que chaque individu passe en moyenne à garer son véhicule, calculant le temps d'une manoeuvre en moyenne, ainsi que le nombre de fois qu'un conducteur doit se garer chaque jour. Ainsi, en moyenne, les chauffeurs passeraient chaque jour 25 minutes à se garer, soit 152 heures par an, et un an dans notre vie. Plus intéressant encore, l'étude a également estimé que nous perdions 135 euros de carburant lors de la recherche d'une place. Evidemment tout ça est relatif à tout ce qu'on a précisé plus haut, c'est une moyenne, quoi. Il faut certainement compter plus du double au centre ville de marseille, par simple exemple.

Aussi, le stationnement par créneau serait la méthode de parking la plus redoutée, et même fuie parfois, notamment pour les femmes, qui seraient facilement intimidées lorsqu'une autre voiture attend la fin de leur manoeuvre pour continuer sa route.

 

 
exemple d'entresurveillance générale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
25-10-2010

Sur le célèbre réseau social, les demandes d'amitié entre parents et enfants se multiplient...
Une simple notification vient, pour certains, annoncer la fin d'une vie familiale paisible. Celle d'une demande d'amitié, sur Facebook, de leur père, de leur mère ou encore de l'oncle Alfred, celui qui a un stock inépuisable de photos d'eux, bébés, déguisés en fille. Et la question se pose à de plus en plus d'utilisateurs: vais-je devoir accepter d'être «ami» avec maman, ou pire, avec belle-maman.

Deux options s'offrent alors aux internautes. Les premiers refusent tout net. Pas question que la famille puisse apprendre qu'ils appartiennent au groupe «pour la réhabilitation de la galette à la frangipane». Et puis, il y a les autres: ceux qui cliquent sur «accepter». Parce que, « expliquer pour la dixième fois à ma grand-mère que, non, ce n'est pas que je ne l'aime pas, m'a fait craquer », soupire Lola.
Romain, 25 ans, a également fini par accepter sa mère, mais à une condition: «Elle n'a pas le droit de demander mes amis.» Quant à la censure, il dispose d'une arme secrète et imparable: son mot de passe. «Elle ne comprend pas pourquoi des posts disparaissent», s'amuse-t-il.
Côté parents, avoir son enfant sur Facebook est un moyen de surveillance efficace. «Je découvre les petits copains de ma fille de 16 ans», explique Laetitia, dont les trois enfants sont inscrits sur le réseau social. Et comme «ils ne se rendent pas toujours compte de ce qu'ils mettent», elle peut contrôler l'usage qu'ils font de leur profil.
Delphine confirme, en expliquant que son père la «googlise» pour être sûr qu'elle gère son image sur le Net. Selon Antonio A. Casilli, auteur des Liaisons numériques, les parents sont coincés entre «un besoin de contrôle et une volonté de laisser à leur enfant un outil développant leur autonomie». Mais pas d'inquiétudes, ose-t-il poursuivre, «avec l'apprentissage», l'enfant finira par reproduire sur Facebook les «mêmes liens sociaux avec leurs codes, leurs limites et leurs mises en scène de soi» qu'In Real Life (IRL), c'est-à-dire dans la vie hors ligne.

P.S. :

Selon le palmarès annuel de l'Ifop consacré à la notoriété des réseaux sociaux, publié en octobre, Facebook monte sur la première marche en termes de notoriété avec 94% de personnes affirmant connaître le site. YouTube (92%) et Copains d'avant (88%) complètent le podium. Néanmoins, le site de réseautage n'est que troisième concernant le taux d'adhésion: Windows Live arrive en tête avec 52% déclarant être inscrits, suivi de Copains d'avant (46%) et, donc, de Facebook (43%).

 
exemple d'esclavage d'aujourd'hui Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
23-10-2010

La justice française a examiné pour la première fois jeudi à Lyon un cas présumé d'"esclavage domestique et traite des êtres humains", une qualification prévue depuis trois ans par le Code pénal.

Le procureur du tribunal de grande instance de Lyon a requis deux ans de prison avec sursis pour un couple accusé d'avoir employé durant douze ans en France une Sénégalaise en la rémunérant très faiblement.
Il a également requis deux ans de mise à l'épreuve. L'avocat de la plaignante a réclamé de son côté 60.000 euros de retard de salaires, de droits à la retraite et de préjudice moral pour sa cliente.
Fatou, aujourd'hui âgée de 58 ans, s'est enfuie de chez ses employeurs en juin 2009 après trente ans au service de cette famille d'expatriés, d'abord au Sénégal, puis en Côte d'Ivoire, en Espagne et enfin en France.
Elle a dit qu'elle était payée environ 120 euros par mois pour 16 heures de travail par jour, sans jour de repos ni congés.
Son travail consistait à préparer les repas de ses employeurs, sortir les chiens, s'occuper de la maison et d'une grand-mère placée en maison de retraite.
Le Comité contre l'esclavage moderne, vers qui elle s'est tournée avant de porter plainte, s'est porté partie civile à ses côtés.
"Toutoune", comme l'appellent ses anciens employeurs, était habillée avec les vieux vêtements de sa patronne. Elle n'avait pas de papiers, n'était pas déclarée et ne bénéficiait d'aucune protection sociale.
Elle possédait un compte bancaire dont le couple avait une procuration. Ils ont dit lui avoir versé 20.000 euros au Sénégal pour l'achat d'un terrain où elle devait se faire construire une maison.
Le couple, aujourd'hui à la retraite, a dit voir "beaucoup d'exagération" dans ses propos.
"Elle faisait partie de la famille et partageait ses peines et ses problèmes, et nous avons tenté à quatre ou cinq reprises de régulariser sa situation mais nous avons échoué", a expliqué Daniel Chaumier, âgé de 66 ans.
Son épouse Jeanine a dit ne l'avoir jamais déclarée aux organismes sociaux "par ignorance". C'est ce qui l'a toujours empêchée d'obtenir des papiers.
Après sa fuite, Fatou a été accueillie à Bordeaux par une famille française connue au Sénégal. Elle a dit avoir aujourd'hui des papiers en règle et un emploi rémunéré.
Le jugement a été mis en délibéré au 16 décembre.

 
des cendres de la société (en marche) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : dj kl   
13-10-2010

Une famille du Tennessee a dû se résigner à regarder sa maison brûler, tandis que les pompiers s'activaient pour... empêcher les flammes d'atteindre la bicoque du voisin. L'un avait payé la taxe, pas l'autre...

La maison brûle, et les pompiers regardent ailleurs... La semaine dernière, MSNBC a rapporté l'histoire de la famille Cranick. Le 29 septembre, un incendie se déclare dans leur maison. Ils appellent les pompiers, qui ne répondent pas. Le propriétaire des lieux ne figurait pas sur leur "liste client", car il n'avait pas payé les frais annuels de 75$. Depuis une vingtaine d'années, le comté d'Obion n'offre plus de service public de lutte contre les incendies, mais la ville voisine a mis sur pied un service payant.
L'incendie a tout emporté avec lui : la baraque, le chat et les trois chiens...
Les Cranick et leurs voisins ont tenté d'éteindre le feu, armés de quelques seaux et de tuyaux d'arrosage. Sans succès. Les pompiers ont bien fini par pointer le bout de leur lance à incendie... pour empêcher les flammes de se propager à la maison voisine, dont le propriétaire avait payé la taxe. "Ils ont arrosé la clôture. Ils ne m'ont même pas adressé la parole. Ils étaient ici et ont regardé la maison brûler", a déclaré Gene Cranick. Après l'incendie, la police a arrêté l'un des fils Cranick, qui se serait montré violent envers le chef des pompiers, lui reprochant de ne rien avoir fait pour empêcher la maison de son père de brûler... On le comprend, mais il faudrait s'en a bien plus haut ! À la pompe de toute cette logique... ravageuse.

 
T rash V érité Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
10-10-2010

La téléréalité pousse encore d'un pas...

Une mère a appris en direct dans une émission d’appel à témoins, du type « Perdu de Vue » à la Jacques Pradel, que le corps de sa fille de 15 ans, Sarah Scazzi , disparue depuis le mois d’août à Avetrana, ville du sud de l’Italie, venait d’être retrouvé par les policiers. La malheureuse mère, Concetta Serrano, intervenait en duplex depuis la maison de l’oncle de la l’adolescente disparue. Le pire ? C’est l’oncle, Michele Misseri, interrogé au même moment dans un commissariat, qui a avoué avoir assassiné la fillette. La présentatrice de l’émission, Federica Sciarelli, faussement compatissante, n’a rien trouvé à dire à la maman sous le choc que ce conseil : « Madame, il vaudrait mieux peut-être que vous rentriez chez vous ». 

Devant 3 millions de téléspectateurs, cette mère de famille a donc découvert, en direct, que Sarah, sa fille de 15 ans, disparue depuis plus d'un mois, avait été tuée et violée par son oncle.
Une mère de famille qui est restée pétrifiée durant de longues minutes pendant que l'animatrice de l'émission lisait à haute voix les informations mises en ligne par les journaux locaux, annonçant les aveux de l'oncle Michele au terme de 12 heures d'interrogatoire.

Un scoop nauséabond qui, quand même, devrait ravir les responsables de la chaîne : "L'audience de l'émission a bondi de 40%, passant de 3 à 5 millions de téléspectateurs, juste après les révélations".
Après cette émission, de nombreux italiens ont exprimé  leur "profonde honte" tout en dénonçant "l'apathie morale d'une société exhibitionniste" qui ne recule devant aucune limite.

http://www.youtube.com/watch?v=oi0SEy_KDsA

Depuis, la polémique ne désenfle pas. C’est moins l’horreur du crime qui a choqué que la révélation du sort de Sarah Scazzi (15 ans) devant 3 millions, puis 5 millions de téléspectateurs (l’audience a bondi de 40 % durant la séquence). Ils ont pu suivre le calvaire immobile et silencieux, plein cadre, de Concetta Serrano, la mère de la victime, après avoir appris que Sarah, disparue depuis le 26 août, avait été violée et tuée par son oncle Michele, à Avetrana, dans les Pouilles (sud de l’Italie).

L'oncle en question... a été interviewé par les médias à plusieurs reprises avant le dénouement :

http://www.youreporter.it/video_Lo_zio_Michele_MIsseri_ai_microfoni_di_Mediaset_1

 

 
nouvelle victime officielle du netfascisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
01-10-2010

Dans notre série, au grand avenir devant elle, du netfascisme, une nouvelle :

Le récent suicide d'un jeune étudiant américain dont la vie sexuelle avait été exhibée sur Internet illustre une nouvelle fois les risques de harcèlement sur la Toile. Et pose la question de la capacité des adolescents à distinguer la frontière entre la vie publique et vie privée à l'ère de Twitter et Facebook.
Ragots perfides ou petits actes de vengeance cantonnés jusque-là à la cour d'école ou à la cité universitaire peuvent maintenant faire le tour du monde via Internet, photos et vidéos à l'appui.
La semaine dernière, Tyler Clementi, timide étudiant de première année de l'Université Rutgers, violoniste doué, s'est jeté du haut d'un pont. Son colocataire et un autre camarade de classe sont accusés d'avoir diffusé sur Internet quelques jours plus tôt des images le montrant ayant des relations sexuelles avec un autre homme. Les deux étudiants, poursuivis pour atteinte à la vie privée, risquent jusqu'à cinq ans d'emprisonnement.
Ce suicide a fortement choqué les défenseurs des droits des homosexuels, tout comme les autres étudiants du campus. "S'il avait été au lit avec une femme, ça ne serait pas arrivé", note Lauren Felton, 21 ans, étudiante à Rutgers. "Il ne se serait jamais retrouvé en ligne. Sa vie privée aurait été respectée et il serait toujours en vie".
Selon l'accusation, deux étudiants de 18 ans, Dharun Ravi, son co-locataire, et Molly Wei, ont diffusé sur Internet des images en direct du jeune homme lors d'un rapport sexuel le 19 septembre. Dharun Ravi a tenté de diffuser une autre rencontre le 21 septembre, la veille du suicide de l'étudiant.
Sur son compte Twitter, désormais fermé, Dharun Ravi avait posté un message le 19 septembre: "Le colocataire a demandé la chambre jusqu'à minuit. Je suis allé dans la chambre de Molly et j'ai allumé ma webcam. Je l'ai vu sortir avec un mec. Yay".
D'après Luanne Peterpaul, vice-présidente de l'association de défense des droits des homosexuels Garden State Equality, et ex-procureur du New Jersey, les autorités pourraient également poursuivre les suspects pour des chefs de "crimes de haine" si elles arrivent à établir que les suspects ont agi ainsi parce qu'ils pensaient que Steven Tyler était homosexuel.
"Nous engagerons tous les efforts pour établir si des préjugés ont joué un rôle dans cette affaire et si oui nous retiendrons les chefs appropriés", a assuré le procureur Bruce Kaplan.
L'agence de presse Associated Press a recensé au moins 12 cas de suicides d'enfants et ou adolescents de 11 à 18 ans aux Etats-Unis depuis 2003, tous victimes d'une forme de harcèlement sur la Toile ou via des SMS.
Gregory Jantz, fondateur de "A place of Hope", centre de soins psychiatriques basé à Seattle, estime que la majorité des jeunes qui utilisent le Web ne sont pas conscients du mal qu'ils font, vivant eux-mêmes dans un monde qui brouille les frontières entre les sphères publique et privée. "Nos enfants sont dans une zone différente désormais", juge-t-il.
Pour Parry Aftad, avocat du New Jersey responsable du site WiredSafety, des jeunes qui ne seraient pas capables de maltraiter quelqu'un en face le font sur Internet, profitant du semblant d'anonymat qu'il fournit. "Ils vont aussi se précipiter parce qu'ils ne veulent pas être la prochaine cible".

 
les chasseurs d'appartements Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Société
POSTIER : edgar   
27-09-2010

Peu probable que cet article vous concerne directement, pour l'instant, (sinon faites-le-nous savoir ! Lepostier.fr serait ravi d'un petit geste budgétaire à son é(d)gard) mais au moins pour savoir que ça existe...

Article original :

Vous cherchez un cinq-pièces en duplex avec terrasse de 30 mètres carrés dominant un parc ? En épluchant les petites annonces, vous finirez sans doute par trouver cette perle rare. Mais, si le temps ou le courage vous manquent, sachez qu’il est aujourd’hui possible de faire appel à un chasseur d’appartements.
A l’inverse des autres professionnels (agents immobiliers ou notaires), qui ne s’occupent que des vendeurs, celui-ci consacre 100% de ses journées à l’acheteur, avec pour mission de lui dénicher le bien correspondant à ses critères.

Cadres débordés, expatriés de retour au pays, Parisiens en quête d’un pied-à-terre au soleil, ils sont de plus en plus nombreux à s’offrir les services de cet intermédiaire d’un nouveau genre, apparu au milieu des années 2000. Faut-il vous laisser séduire ? Rappelons qu’on ne trouve pas de chasseurs d’appartements à tous les coins de rue.
Sur la petite centaine en activité, la moitié officie à Paris et les autres sont concentrés dans les villes de plus de 400 000 habitants, comme Lyon, Nice ou Marseille. Bref, pour une fermette à la campagne, inutile de compter sur eux. Autre frein : le budget minimal au-dessous duquel ils refusent de prendre votre dossier en main.
Si certains descendent à 200 000 euros, mieux vaut disposer d’au moins 300 000 euros pour un service sur mesure, comprenant un compte rendu détaillé des visites (photos, vidéos…), l’état des charges (assurances, impôts…) et une étude de voisinage (écoles, commerces…).

Dans tous les cas, n’attendez pas du chasseur qu’il négocie un rabais avec le vendeur, ce n’est pas son job. «Il nous arrive de marchander, mais les moyens du client doivent d’abord être en phase avec sa recherche», souligne Catherine Catenacci, de Côté Acheteur. Reste à connaître le coût de la prestation. Pas de mauvaises surprises de ce côté-là : il varie de 3% du prix dans le haut de gamme à 7% pour les biens standards, dans la moyenne des agences immobilières.

 
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